Vidéo : Les menaces, partie 5 de 5 – simplifiée

Dans l’exposition AlterAnima, Geneviève présente le problème de la destruction de l’habitat et de sa difficulté à le résoudre, en particulier pour les espèces migratrices.

[Geneviève est dans l’exposition AlterAnima, rencontres inusitées. Il y a un banc circulaire derrière elle, une tête
de bison suspendue au plafond et des regroupements d’animaux naturalisés derrière elle.]
Geneviève : « La destruction de l’habitat! Lorsqu’on détruit la forêt, on parle plus spécifiquement de déforestation.
Nos constructions ont fragmenté les habitats en petites parties isolées, si bien que c’est plus difficile pour les
animaux de trouver des partenaires et de la nourriture ou encore de se rendre jusqu’à la rivière. Ils ne veulent pas
nécessairement traverser la ville pour s’y rendre. La destruction de l’habitat est un problème difficile à résoudre.
On crée des parcs, des aires protégées. Pour certaines espèces, comme les papillons monarques, les milieux à
protéger sont nombreux, car ce sont des papillons migrateurs : ils s’arrêtent à plusieurs endroits. Ils pondent leurs
œufs sur des asclépiades. [Une photo prise en nature d’une chenille de monarque apparaît. Elle a le corps rayé
noir, jaune et blanc, de longues antennes noires sur la tête et plusieurs pattes ventouses. Elle est sur une feuille. ]
« Les chenilles se nourrissent exclusivement des feuilles de cette plante. Il ne faut pas arracher les asclépiades si
on veut protéger les monarques. Toutes les menaces que nous avons vues agissent rarement seules. Le monarque
peut ainsi être victime de la pollution, des espèces exotiques envahissantes et des changements climatiques. Il
n’est peut-être pas chassé comme le sont certains papillons flamboyants d’Amazonie, mais il y a des personnes
qui prélèvent les œufs de monarque pour les élever chez eux ou pour créer des expériences éducatives. Les
animaux sauvages ne sont pas au service des humains, ils font partie du grand cercle de la vie. Il faut faire des
efforts pour les protéger. Bon, c’est le moment de se déplacer! Relève ce deuxième défi pour connaître notre
prochaine destination. »

Transcription de la vidéo

[Geneviève est dans l’exposition AlterAnima, rencontres inusitées. Il y a un banc circulaire derrière elle, une tête de bison suspendue au plafond et des regroupements d’animaux naturalisés derrière elle.]

Geneviève : « La destruction de l’habitat! Lorsqu’on détruit la forêt, on parle plus spécifiquement de déforestation. Nos constructions ont fragmenté les habitats en petites parties isolées, si bien que c’est plus difficile pour les animaux de trouver des partenaires et de la nourriture ou encore de se rendre jusqu’à la rivière. Ils ne veulent pas nécessairement traverser la ville pour s’y rendre.

La destruction de l’habitat est un problème difficile à résoudre. On crée des parcs, des aires protégées. Pour certaines espèces, comme les papillons monarques, les milieux à protéger sont nombreux, car ce sont des papillons migrateurs : ils s’arrêtent à plusieurs endroits. Ils pondent leurs œufs sur des asclépiades. [Une photo prise en nature d’une chenille de monarque apparaît.

Elle a le corps rayé noir, jaune et blanc, de longues antennes noires sur la tête et plusieurs pattes ventouses. Elle est sur une feuille. ]

« Les chenilles se nourrissent exclusivement des feuilles de cette plante. Il ne faut pas arracher les asclépiades si on veut protéger les monarques. Toutes les menaces que nous avons vues agissent rarement seules. Le monarque peut ainsi être victime de la pollution, des espèces exotiques envahissantes et des changements climatiques.

Il n’est peut-être pas chassé comme le sont certains papillons flamboyants d’Amazonie, mais il y a des personnes qui prélèvent les œufs de monarque pour les élever chez eux ou pour créer des expériences éducatives.

Les animaux sauvages ne sont pas au service des humains, ils font partie du grand cercle de la vie. Il faut faire des efforts pour les protéger. Bon, c’est le moment de se déplacer! Relève ce deuxième défi pour connaître notre prochaine destination. »

La destruction de l’habitat. Lorsqu’on détruit la forêt, on parle plus spécifiquement de déforestation. Les habitats en petites parties isolées. Que c’est plus difficile pour les animaux de trouver des partenaires et de la nourriture ou encore de se rendre jusqu’à la rivière.

Ils ne veulent pas nécessairement traverser la ville pour s’y rendre. La destruction de l’habitat est un problème difficile à résoudre. On crée des parcs ou des aires protégées par exemple. Pour certaines espèces, comme le papillon monarque, les milieux à protéger sont nombreux, car ce sont des papillons migrateurs. Ils s’arrêtent à plusieurs endroits. Ils pondent leurs oeufs sur des asclépiades. Les chenilles se nourrissent exclusivement des feuilles de cette plante.

Il ne faut pas arracher les asclépiades si on veut protéger les monarques. Toutes les menaces que nous avons vues agissent rarement seules. Le monarque peut ainsi être victime de la pollution des espèces exotiques envahissantes et des changements climatiques. Il n’est peut être pas chassé comme le sont certains papillons flamboyants d’Amazonie, mais il y a des personnes qui prélèvent les oeufs de monarque pour les élever chez eux ou pour créer des expériences éducatives. Les animaux sauvages ne sont pas au service des humains, ils font partie du grand cercle de la vie. Il faut faire des efforts pour les protéger. Bon, c’est le moment de se déplacer. Relève ce deuxième défi pour connaître la prochaine destination.