Photo en contre-plongée d’une buse pattue naturalisée, perchée sur un poteau dans l’exposition AlterAnima. Elle a les ailes ouvertes et la tête tournée vers la gauche. Son plumage est dans différentes teintes de brun, plus clair sous les ailes et sur la poitrine.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke

La Buse pattue

Une prédatrice spécialiste de petits mammifères qui fréquente les champs et se reproduit dans la toundra arctique.

Photo en contre-plongée d’un Pygargue à tête blanche immature, perché sur un poteau dans l’exposition AlterAnima. Son plumage est entièrement brun, avec quelques taches blanches. Il a les deux grandes ailes et la bouche ouverte.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke

Le Pygargue à tête blanche

Ce spécimen est un adolescent. Lorsqu’il sera en âge de se reproduire, il aura la tête blanche, comme ses parents. Les constructions de bâtiments près des océans et en bordure des rivières le dérangent, mais il s’y adapte peu à peu.

Photo en contre-plongée d’un balbuzard pêcheur naturalisé, perché sur un poteau dans l’exposition AlterAnima. Il tient un poisson avec ses serres. Son plumage est clair sous ses ailes, sur sa poitrine et sa gorge.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke

Le Balbuzard pêcheur

Ses populations avaient fortement diminué au milieu du siècle dernier, mais elles se portent mieux depuis 1970. On pense que cette augmentation est en grande partie due à la réduction des polluants toxiques et à la prolifération des nichoirs construits par les humains.

Photo en contre-plongée d’un urubu a tête rouge naturalisé, perché sur un poteau dans l’exposition AlterAnima. Il a les ailes repliées. Son plumage est brun. Sa tête sans plume est rouge et son bec jaune. Il regarde vers la gauche.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke

L’urubu à tête rouge

Ce charognard nous débarrasse des carcasses d’animaux morts. Il y en a de plus en plus au Canada, il semble bien s’adapter à la transformation de nos paysages.

Photo en contre-plongée d’un faucon pèlerin, perché sur un poteau dans l’exposition AlterAnima. Ses ailes sont repliées. Il regarde vers la droite. Sa poitrine est blanche avec des barres sombres. Ses ailes sont grises ardoise et il a une bande noire au niveau des joues.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke

Le faucon pèlerin

En 1970, il avait disparu de plusieurs endroits, on en comptait beaucoup moins. Depuis, ses populations ont augmenté considérablement en raison de la réintroduction de faucons élevés en captivité et de l’interdiction d’utiliser un certain pesticide.